Actualité

***** Fêtes de fin d’année *****

 

A vous, chers Amis, ainsi que votre entourage,

A vous, qui ne connaissez pas encore notre association,

Nous effectuons pour cette fin d’année une vente à domicile de notre artisanat népalais: bols chantants, écharpes, pashminas, bonnets, chaussettes .. pour vous préparer pour le froid hivernal.

Ceci est une super opportunité pour renforcer, ou créer, le lien qui nous unit à vous et connaître notre association !

Venez donc chez Furgyalmu Sherpa, Présidente, à 21 Grande-Rue – 39800 Buvilly pour acheter directement vos articles.

SVP prenez note que nous n’effectuons pas d’envoi postal.

MERCI DE PRENDRE RDV !

TEL. 06 17 06 12 07 ou envoyer un email: furgyalmu@outlook.fr

Nous comptons vous (re)voir nombreux !!!!!

Joyeuses fêtes de fin d’année à vous et à votre famille !!!

 

L’équipe, Le Filet d’Indra

 


COVID19

Au vu de la situation actuelle du COVID19, nos actions sont centrées sur le parrainage des enfants. Votre soutien et vos dons nous sont donc d’autant plus nécessaire en cette période difficile où un grand nombre de népalais ont perdu leur travail suite à l’épidémie.

Nous œuvrons donc au maintien des enfants dans leur éducation, tant que les écoles restent ouvertes, à leur alimentation et à celle de leur famille.

 

 


Retrouvez nos anciennes actualités ci-dessous


Actualité de décembre 2015

Voyage au Népal

du 7 décembre 18 Décembre 2015

Lors des tremblements de terre du 25 avril et du 12 mai 2015 , les jurassiens s’étaient mobilisés à l’appel de l’association Le Filet d’Indra pour apporter une aide d’urgence aux népalais. L’association a pu ainsi collecter 14 000 Euros qui permirent de fournir de la nourriture, des tentes et des tôles pour faire des abris provisoires à une population de la région de l’HELAMBU (nord de Kathmandu)

Un voyage de 10 jours au Népal (du 7 au 18 décembre) a permis au Filet D’INDRA de faire le point sur l’emploi de ces fonds et aussi de juger d’une éventuelle poursuite de l’aide.

Le président de l’association de l’époque a été accueilli à Kathmandu par une organisation bénévole locale engagée dans l’aide aux agriculteurs de la région sinistrée de l’Hélambu. Cette organisation non gouvernementale ( Himgiri Eco-friendly Agriculture Co-operative, Ltd) HEACOP a reçu une aide de la part du Filet d’Indra pour organiser une réunion atelier de deux jours les 10 et 11 décembre 2015, en direction des agriculteurs et des organisations sociales des districts de Kathmandu, Sindhupalchok et Nuwakot), cette réunion s’est déroulée à Kutumsang, un petit village perché à 2500 m d’altitude. On attendait 80 personnes, il en est venu plus d’une centaine.

L’objet de cette réunion atelier était :

  • Faire le point sur la situation actuelle dans les villages suite au tremblement de terre.
  • Observer les intentions et motivations des habitants de la montagne, en matière de développement économique, social et écologique
  • Faire prendre conscience aux habitants de leurs potentiels culturel et social, écologique et économique, en vue du déploiement d’une vie nouvelle dans cette montagne aussi belle que difficile.
  • Recueillir les avis et suggestions des villageois sur une orientation possible dans les domaines de l’agriculture biologique et la permaculture.

Ces deux journées de « workshop » furent organisées et exécutées de façon magistrale, à la fois par les locaux et l’association HEACOP.

Sous un abri de tôles et de bâches, Monsieur Govinda Sharma, directeur de HASERA Agriculture research and Training center, expert en permaculture et agriculture biologique présenta de façon imagée très pédagogique et pertinente, les intérêts que présente un développement de la permaculture, de l’agriculture biologique et de l’écotourisme. Les agriculteurs de leur côté, ont présenté dans une exposition, des semences locales et leurs productions de légumes.

C’est dans un contexte de montagnes himalayennes où les habitations sont complètement détruites, où l’agriculture vivrière pénible reste moyenâgeuse, où les jeunes émigrent vers les pays plus riches, bref dans cette conjoncture de fin d’un monde – celui des ethnies Sherpa, Tamang et Gouroung – que pendant deux jours un souffle de vie a rempli d’une nouvelle énergie ces hommes et ces femmes, venus parfois de très loin pour se rassembler et écouter Monsieur Govinda. L’enthousiasme des agriculteurs et des représentants de diverses organisations (celles de femmes notamment) s’est exprimé lors des ateliers de réflexion sur divers thèmes du développement et de la vie locale.

L’auditoire fut captivé, ravi, il s’emplissait d’espoir au fur et à mesure du déroulement du workshop.
Une vie nouvelle se dessinait dans le ciel des possibles, une vie construite à partir des richesses locales.

  • Oui vivre ici est possible.
  • Oui un déploiement économique, culturel, social, écologique est concevable.

La conclusion de ces deux jours fut simple.
L’unanimité s’est faite : « nous avons besoin d’éducation et de formation pour rester dans nos montagnes et que nos enfants puisent y vivre. Nous avons besoin d’aide aussi pour reconstruire nos maisons. ».
Heacop et le Filet d’Indra ont reçu le message.
Il appartient maintenant à ces deux associations d’établir un plan d’action. Il s’agit de mettre en place un système « Villageois et organisations locales – Heacop – Le Filet d’Indra » dont l’objectif commun est de construire une vie de la montagne dans l’éthique de la permaculture, c’est-à-dire où l’environnement naturel et humain se conjuguent afin qu’émerge une forme de vie harmonieuse et joyeuse. C’est le défit du 21ième siècle, c’est un chemin nouveau inédit et prometteur.
Kangyul une visite au pays des kiwis Le workshop a été suivi d’une visite du village de Dorje Tsering Lama le président d’Heacop. Le village de Kangyul fait l’expérience depuis deux ans d’une agriculture biologique. Il y a été planté de centaines de kiwis qui aujourd’hui produisent des fruits. Dans ce village Heacop a construit une bâtisse en bambou pour y entreposer les légumes et les fruits produits localement en vue d’une commercialisation qui aujourd’hui reste problématique à cause des transports très difficiles.
Quelques pistes à explorer Afin d’impulser un démarrage des projets, le Filet d’Indra a émis l’idée de vendre en France des produits de l’artisanat local. Un concept de tourisme solidaire a été évoqué sur les bases de ce qu’avait pratiqué l’association Vivre à Kutumsang en Pays Sherpa. Heacop s’est montré particulièrement intéressé. Le concept de revenu de base a aussi retenu toute l’attention des deux associations, les acquis des expériences conduites en Inde offrent un paysage socio-économique intéressant. Le Filet D’Indra serait disposé à soutenir une expérience dans ce domaine.

L’auditoire fut captivé, ravi, il s’emplissait d’espoir au fur et à mesure du déroulement du workshop.
Une vie nouvelle se dessinait dans le ciel des possibles, une vie construite à partir des richesses locales.
Oui vivre ici est possible.
Oui un déploiement économique, culturel, social, écologique est concevable.
La conclusion de ces deux jours fut simple.
L’unanimité s’est faite : « nous avons besoin d’éducation et de formation pour rester dans nos montagnes et que nos enfants puisent y vivre. Nous avons besoin d’aide aussi pour reconstruire nos maisons. ».
Heacop et le Filet d’Indra ont reçu le message.
Il appartient maintenant à ces deux associations d’établir un plan d’action. Il s’agit de mettre en place un système « Villageois et organisations locales – Heacop – Le Filet d’Indra »
dont l’objectif commun est de construire une vie de la montagne dans l’éthique de la permaculture, c’est-à-dire où l’environnement naturel et humain se conjuguent afin qu’émerge une forme de vie harmonieuse et joyeuse. C’est le défit du 21ième siècle, c’est un chemin nouveau inédit et prometteur.
Kangyul une visite au pays des kiwis Le workshop a été suivi d’une visite du village de Dorje Tsering Lama le président d’Heacop. Le village de Kangyul fait l’expérience depuis deux ans d’une agriculture biologique. Il y a été planté de centaines de kiwis qui aujourd’hui produisent des fruits. Dans ce village Heacop a construit une bâtisse en bambou pour y entreposer les légumes et les fruits produits localement en vue d’une commercialisation qui aujourd’hui reste problématique à cause des transports très difficiles.
Quelques pistes à explorer Afin d’impulser un démarrage des projets, le Filet d’Indra a émis l’idée de vendre en France des produits de l’artisanat local. Un concept de tourisme solidaire a été évoqué sur les bases de ce qu’avait pratiqué l’association Vivre à Kutumsang en Pays Sherpa. Heacop s’est montré particulièrement intéressé. Le concept de revenu de base a aussi retenu toute l’attention des deux associations, les acquis des expériences conduites en Inde offrent un paysage socio-économique intéressant. Le Filet D’Indra serait disposé à soutenir une expérience dans ce domaine.
Le Filet d’Indra est heureux et fier de participer à ce grand projet.
Pour l’heure, le Filet d’Indra est en attente du rapport que fera Heacop afin de mettre en place une politique solide de développement de cette région du Népal.

Heacop
Himgiri Eco-friendly Agriculture Co-operative Ltd PO Box 4922 Bouddha-6 Président : Dorje Tsering lama Secrétaire : Kapil Prajapati www.heacop.com.np

Govinda Sharma
Directeur de ASERA Agriculture Research and training center. Vice president , Organic Association Nepal Managing Director , Organic certification Nepal Excecutive Board member , Nepal Peermaculture Group www.organichasera.org


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Actualité du 17 octobre 2015

Un petit voyage prospectif au Népal

25 septembre / 9 octobre 2015

Participants : Pascale  Beysson, Furgyalmu Roussé, Roger Roussé.

Comment continuer l’action de l’association au Népal ?

 

Notre association  se sentait bien démunie devant l’ampleur de la situation: la reconstruction des maisons, la réfection des routes, nourrir les réfugiés, n’étaient pas à notre dimension.

Un petit voyage au Népal s’imposait afin d’y trouver une place à notre échelle.

Nous sommes donc partis le 25 septembre pour un séjour de 15 jours à Kathmandu. Pas moins de 60 kg d’habits collectés auprès d’amis et achetés à l’A.L.C.G. de Poligny nous ont accompagnés jusqu’à Kathmandu. Nous avions aussi pris la précaution d’emporter des tentes pour d’éventuelles visites de villages dans la montagne.

 

Pasang et  Khendo,  nos  relais de Kathmandu, nous ont accueillis à l’aéroport. Nous avons été  hébergés par la famille de Furgyalmu.

 

Nous nous attendions à trouver une ville en ruine, mais les deux tremblements de terre en avaient fort heureusement épargné une bonne partie. Les pertes tant humaines que matérielles n’étaient visibles que sur les visages traumatisés. Les népalais n’expriment pas volontiers leurs émotions, mais il fut des moments où les larmes et sanglots interrompirent le récit de cette catastrophe. Une personne me fit remarquer un jour que les gens dans la rue n’affichaient plus le sourire légendaire des népalais…  

 

Nous avions à peine posé nos bagages que Pasang, nous invitait à visiter un marché agrobio dans l’enceinte du grand hôtel Ayat. La grande rue qui y conduisait, encombrée de voitures, longeait un énorme camp de réfugiés du séisme. D’innombrables tentes faites de bambous et recouvertes de bâches rudimentaires et de briques enlevées aux décombres abritaient ceux qui, venus de la montagne, avaient fuis leur village dévasté.

 

HEACOP : UN PARTENAIRE POUR CONTINUER NOTRE ACTION

 

Nous avons fait le tour du marché, c’était le premier marché organisé par l’association HEACOP (Himgiri Eco-friendly Agriculture Co-opérative). Nous y avons  rencontré le président et le secrétaire et avons décidé de nous connaître mieux afin d’examiner la possibilité d’une coopération. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés quelques jours plus tard.

Dorje Tsering Lama le président de l’association (agriculteur  au village de GHANGYUL, province de Sindhupakchok) et le secrétaire  Kapil Prajapati (informaticien, professeur de Yoga) nous détaillent les objectifs de leur action ainsi que leurs réalisations. Ils interviennent dans la  région montagneuse de l’Helambu.

 

Vous pouvez consulter un petit film qui présente la situation sociale et économique de cette région. Vous y trouverez également comment HEACOP intervient. https://www.youtube.com/watch?v=rXBnJQEg85E  

 

Aujourd’hui, dans les villages de la montagne, les habitations sont détruites, le bétail a fuit dans la forêt. L’état népalais  intervient peu : chaque famille a reçu l’équivalent de 130 euros et il lui a été promis une aide de 1 739 euros pour reconstruire la maison, une misère.

 

Nous avons souhaité nous rendre en Helambu avec HEACOP pour apporter des témoignages aux amis du FILET D’INDRA mais une sévère pénurie de carburant liée à un problème politique entre L’Inde et le Népal nous a cloué sur place.

 

L’objectif de HEACOP s’inscrit dans une large réflexion où l’agriculture est vue non seulement comme un moyen de produire de la nourriture mais aussi comme un processus social et économique non violent vis à vis de la nature et des humains eux-mêmes. Leur réflexion n’a rien à envier à celle de Vandana Shiva ou à celle de Pierre Rabhi. Il n’en fallait pas plus pour lever notre réserve vis-à-vis de cette association qui souhaitait notre aide. Au cours de notre entrevue, les responsables de HEACOP nous ont présenté un exposé de leur plan d’action qui se terminait en substance  ainsi : Notre souhait est que les villageois, producteurs de nourriture soient heureux et qu’ils rendent heureux ceux qui consommeront leurs produits ! Nous avons ajouté que nous voyions bien que leur action allait au-delà de ces deux objectifs, car leur préoccupation écologique était aussi présente et que, de ce fait, leur action s’étendait non seulement au bonheur des humains mais aussi à celui de la nature si l’on peut s’exprimer ainsi. Ce dernier point souleva l’enthousiasme de nos amis népalais.

 

HEACOP souhaite  arrêter  l’émigration des jeunes gens vers les pays occidentaux, les Emirats arabes, Israël, considérés comme des eldorados. Cette hémorragie a de très nombreuses conséquences négatives que nous n’aborderons pas ici.

 

C’est ainsi que  HEACOP participe activement au développement de la permaculture  et agit pour la préservation des semences autochtones en collaboration avec d’autres organisations non gouvernementales népalaises ou étrangères.

 

C’est donc  en accord  complet sur le plan éthique que LE FILET D’INDRA pourra s’inscrire dans les projets de HEACOP et soutiendra son action.

 

Nous attendons une formulation précise des projets concrets de HEACOP

 afin de décider de notre contribution financière et humaine.

 

Participation financière:

Il nous reste en caisse quelque 4 000 euros, qu’il nous est possible de faire grossir par des marchés locaux de produits du Népal et des dons (à suivre).

 

Participation humaniste :

Dans le cadre précisé plus haut, nous pouvons imaginer des échanges de savoir-faire et savoir-être entre les habitants népalais de la montagne et les agriculteurs français jurassiens, en organisant des voyages d’étude et de découverte (à suivre).

Chers amis du FILET D’INDRA, nous attendons vos commentaires et suggestions.

Loisia le 17 octobre 2015


Khendo

Khendo prend possession des tentes avec son scooter

Actualités du 3 juin 2015

Nos 8 orphelins sont à l’abri !

Voici comment les ONG ont collaboré pour trouver un abri pour les orphelins et aussi pour notre équipe de Kathmandu.

Le Le 1er avril au soir le Filet D’Indra (Roger) envoie un appel à SOS Attitude (John président).

L’appel est transmis à Christine présidente de l’association « à chacun son Evrest ».

L’information est transmise à Kathmandu à l’association Bikram Solidarité. Cette dernière association accepte de fournir deux tentes ; Christine en informe Le Filet D’Indra. L’équipe de Kathmandu prend possession des tentes le 2 avril au soir.

Notre équipe est vraiment heureuse de cette acquisition et que dire des orphelins ! Nous recevrons des photos que nous publierons sur notre site internet.

Bien évidemment cette collaboration vraiment exemplaire entre nos 4 associations nous réjouit le cœur .


Actualités du 31 mai 2015

Ce matin nous avons eu un contact avec Pasang. Il nous informe de la situation vraiment lourde de certains villages qui ne sont atteignables qu’à pied ou par hélicoptère dans la région de Tarepati 3600 m d’altitude. Il lui a été rapporté que des gens complètement désespérés en viennent à se suicider.

Deux volontaires de son équipe doivent donc partir pour faire le point sur cette région. Notamment sur les aides actuelles et les besoins. Il nous a demandé de prendre en charge leurs frais de mission pour une semaine, soit 100 Euros. Nous avons bien sûr donné notre feu vert.

Côté Jura la solidarité continue.

C’est ainsi que ce matin Furgyalmu et moi-même nous sommes rendu à Orgelet pour recevoir les 315,50 euros récoltés par des enfants qui suivent les cours de catéchisme. Un article écrit par une responsable sera publié très prochainement

Un petit orphelinat dont les 8 enfants sont sans abri sollicite notre aide : Il lui faut trouver une ou deux tentes. Nous avons l’argent mais les tentes se font rares … Nous cherchons uns solution !

30 Kg de riz coûtent 13 Euros sans le transport

Le chemin du riz !

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Le Filet d’Indra distribue des tôles pour construire 3 maisons à Thalaku

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Le chemin du riz (1)

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Le chemin du riz (2)

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Le chemin du riz (3)

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Le chemin du riz (4)

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Un petit orphelinat dont les 8 enfants sont sans abri sollicite notre aide : Il lui faut trouver une ou deux tentes. Nous avons l’argent mais les tentes se font rares … Nous cherchons uns solution


Actualité du 27 mai 2015

Khendo nous informe que la terre a de nouveau tremblé deux fois vers 13 heures (heure locale) (4,.. sur l’échelle de Richter ; épicentre proche de Kutumsang)   alors que son frère était sur le chemin de Kutumsang pour ravitailler 5 villages  soit 43 familles  avec 1,300 tonne de riz.

Dans les jours derniers, il est tombé de la grêle, qui a fait des dégâts dans la montagne de Kutumsang. Le blé, les pommes de terre et le maïs  ont  été touchés sans qu’on puisse évaluer l’importance de ce dégât.

Depuis vendredi la météo n’est guère bonne sur Kutumsang et  Kathmandu :  beaucoup de vent et des orages. Les tentes ont du mal à tenir. Les gens craignent des glissements de terrain.

Les 9500 euros sont épuisés !

Quels projets pour les semaines à venir ?

Aujourd’hui nous avons envoyé un dossier de presse à TF1, M6, France 2, France 3 pour les informer de notre action.